TRANSPYRENEENNE EN 24 HEURES CHRONO

1ère TRANSPYRENEENNE EN 24 HEURES CHRONO

par Alain Vettori sur Royal Enfield Classic 500

La petite/grande Aventure à visage humain

Transpy Royal Enfield Pays Basque

St Jean de Luz, Samedi 20 juin 11h30.
Alain réalise la 1ère Transpyrénénne en 24h, en moto et en solo.
royal enfield pays basque
transpy en royal enfield
(Jacques/REPB). Alain Vettori vient de réussir, au guidon d’une Royal Enfield Bullet Classic 500 EFI stock, la traversée des Pyrénées, d’Est en Ouest, de Collioure à St Jean de Luz, en moins de 24 heures, par la route des plus hauts cols de la chaîne.
Et ce, largement dans les temps. Les horaires ont été tenus à la minute ! Remarquable au bout de 792km et malgré le mauvais temps de la nuit.
Immense bravo au pilote Alain Vettori. Respect ! Qu’importe l’heure précise d’arrivée. Le tout était de le faire en 24h. S’il l’avait voulu, il serait arrivé une bonne heure avant, facile…
Ongi Vettori !
Bravo aussi à Shoshanna, notre Classic Blue Lagoon. Tout s’est bien passé. Aucun bobo, aucun problème mécanique. Belle pub pour la marque. 24 heures par les plus hauts cols…
Merci aux Partenaires : la DIP Royal Enfield France, Michelin et Fuchs Silkolène.
Merci aux clients et au Club Basque des Véhicules Anciens pour leur accueil à l’arrivée d’Alain.
Merci aussi à la Ville de St Jean de Luz, et à son Maire Peyuco Duhart, pour l’hommage bien mérité rendu à Alain et Shoshanna, et ce pendant les fêtes patronales de notre cité. Alain a eu l’indicible honneur de remonter la rue piétonne centrale en moto accompagné de véhicules anciens. C’était bien, c’était beau…
Nous avons fait plein de films et de photos qui vous plairont, on l’espère !

St Jean de Luz, Samedi 20 juin, 14h30.
« Shoshanna », la Classic des 24h, de retour à la maison.

(Jacques/REPB). Cette Transpy en 24h c’est d’abord et avant tout l’exploit d’un homme, Alain Vettori, le pilote. C’est son idée, son projet, son histoire. Un défi personnel, une riche et secrète intimité partagée l’espace d’un jour. Le jour le plus long. Nous avons eu l’honneur d’y être associés. Bravo et merci à lui.
Qu’il nous soit aussi permis de saluer Shoshanna, la Bullet Royal Enfield Classic 500 EFI.
Vaillante, plaisante, légère, joueuse, robuste, belle. Fidèle compagne. L’espace d’une semaine, on lui a bien tapé dedans. Les 1200km de la Transpy AMV Moto Légende à l’aller, en quatre jours. Où nous ne l’avons pas ménagée. Ni la route, ni la météo.
Puis l’exploit fou et beau d’Alain. Le retour en 24h, par les plus hauts cols. De la piste même. 792km précisément… Bref, au total 2000km en cinq jours.
Résultat pour la Classic 500 EFI : uniquement lui retendre la chaîne et la graisser ! Pas un pépin, rien. Que dalle. Queutsi, deus, niente…
Cette machine, nous l’avons voulue simple, sans préparation. Sortie d’usine. Telle que vous pourrez la trouver dans votre épicerie à rêve.
Quelle moto !!!! Bonjour Shoshanna. Bienvenue à la maison. C’est idiot mais on t’aime. Nous sommes fiers de toi.
PS : une seule envie, repartir. A quand une Transpy en 24h par relai ? La même moto Royal Enfield, avec changement de pilote toutes les trois heures. Dans le respect des limites de vitesse et de nos chères Pyrénées, notre patrie commune. Dans l’esprit de cette 1ère Transpy en 24h. Aux antipodes d’un quelconque et vain esprit de compétition, d’une course mortifère au record. Dans l’unique but de rendre nos vies plus belles, à toutes et tous. Partager nos émotions et joies. Tout (difficilement) simplement.

Récit de la 1ère Transpyrénéenne en 24 heures par Alain Vettori

Il est vrai que ce projet était fou et beau à la fois ! Réaliser en solo sur une Royal Enfield, la 1ère traversée des Pyrénées par la route des hauts cols, en moins de 24 heures !
Si cela a impressionné certains motards, d’autres ont ri aux éclats, tant le projet leur paraissait absurde et fantaisiste. Dans les deux cas, cela fut pour moi une grande source de motivation !
L’idée a mûri longuement, plusieurs fois modifiée, défaite puis finalement reconstruite… En février la décision était prise : cela sera pour le mois de juin 2015. Dans la foulée, j’en parlais à Jacques et Olivier (concessionnaires Royal Enfield Pays Basque).
Ils se sont regardés, et ont dit : « Il va le faire ». Ce fut le déclic que j’attendais. Puis, le projet prit forme rapidement.
Tout s’est enchaîne naturellement. Jacques et Olivier s’occuperont de fournir la moto et de la préparer au mieux : mécanique, éclairage, réglages personnalisés. Mais d’abord dessiner l’itinéraire, que nous avons voulu le plus ambitieux possible. Ça c’est mon affaire, mon dada, j’aime scruter les cartes Michelin et le site Via Michelin où, naturellement prennent forme les itinéraires et les rêves de voyages…
Suivirent les préparatifs du matériel, de la moto, du bonhomme aussi, ainsi que quelques repérages des grands cols de Catalogne et Andorre que je ne connaissais pas encore.
Vendredi 20 juin à Collioure vers 11h30. Nous voici au pied du mur, aux pieds de la montagne… Nous nous retrouvons sur le port près de la basilique ND des Anges : bientôt le départ. Le temps d’invoquer les Anges pour la route, de quelques photos et vidéos et déjà le moteur de Shoshanna (surnom donné à notre Classic 500 EFI Blue Lagoon) ronronne.
On me trouve tranquille et zen mais, en réalité je piaffe d’impatience, tel un cheval prêt à bondir hors de son box. Il est midi pile. Un dernier salut, et déjà la main droite bascule la poignée de gaz. En avant pour la 1ere Traversée des Pyrénées en moins de 24 heures.
Éric, un copain motard des Pyrénées Orientales, m’accompagne sur les 15 premiers km pour m’aider à sortir par les petites routes de la magnifique côte Vermeille. Direction le « Far West  Pyrénéen» sur les rives de l’Atlantique… là-bas, au bout de la nuit !
Très vite, je me retrouve seul sur la route. Ensuite tout s’enchaînera comme dans un rêve. Les cols succèdent aux villes et villages, les kilomètres défilent. Une pause de 30 mn, toutes les 2h15 heures de route environ, où je retrouve l’équipe de la Transpy Chrono, à laquelle s’est jointe Isabelle.
Les kilomètres se succèdent, de temps à autre, je jette un coup d’œil au road book. Non pas pour l’itinéraire, que je connais quasiment par cœur, mais pour vérifier que je suis bien dans les temps. Dans les temps, et même régulièrement en avance d’une dizaine de minute.
Après avoir traversé les Pyrénées Orientales, j’arrive en Andorre en passant le col de Porté Puymorens, et le Port d’Envalira sommet de cette transpyrénéenne à 2408 mètres ! Suivront le col d’Ordino et le port de Cabus qui offre un somptueux panorama. Attention, descente dangereuse et technique vers Tor en Espagne, par une piste chaotique de 8 km ! La Royal Enfield démontrera encore une fois sa naturelle polyvalence…
A partir de Vielha, la nuit est tombée sur notre transpyrénéenne. Je sais que les prochains 200 km seront déterminants. Encore un peu de thé, et déjà je m’enfonce dans la nuit Pyrénéenne au guidon de ma Royal Enfield, dont le ronronnement m’accompagne et me rassure. La voiture de l’équipe est loin derrière, je ne les attends pas. On se retrouvera à la pause…
Les cols s’enchainent comme un chapelet sans fin : Portillon, Peyresourde, Aspin, Tourmalet. Des cols qui font rêver ! Les franchir de nuit seul à moto, ressemble véritablement à un rêve éveillé !
Lors des pauses, Jacques me filme en posant des questions. Olivier surveille la moto qui fait parfaitement le boulot : pas le moindre souci. Isabelle, la fée aux pieds nus, est aux petits soins pour moi : je ne manque de rien !
Station de la Mongie : un âne m’attend patiemment dans la rue principale, à l’abri du vent juste devant la porte d’entrée d’une boutique. Je lui parle, on se parle. Je repars.
Au Tourmalet à 1h30 du matin, je suis en pleine forme, la montagne est belle, la nuit étoilée. Shoshanna ma moto, devient la complice de moments inoubliables, tellement espérés !
Mais, en tant que montagnard, je sais bien que rien n’est jamais acquis face à la montagne… Elle aime parfois à nous le rappeler durement. Et elle va rapidement me rappeler à l’ordre. Moi qui commençais à trouver cela beau et facile, je ne sais pas encore ce qui m’attend au col du Soulor…
A 8 kilomètres du col, c’est soudain un mur de coton blanc qui se dresse devant moi. Le faisceau du feu de route le transperce à peine sur 2 à 3 mètres. Je n’ai plus le choix, je dois franchement ralentir. J’arrive au col du Soulor au rythme d’un modeste vélo, j’arrête le moteur. Je n’y vois plus rien.
Il est environ 3h30 : seul dans ambiance cotonneuse, j’essaie de deviner le bruit du moteur de la voiture ou le faisceau des phares. Rien, seulement la nuit, le brouillard, le vent froid et un silence inquiétant. A l’aide de la frontale, je regarde la montre et le road book, je ne peux plus attendre. Je connais la dangerosité de la belle route de l’Aubisque… Je repars doucement, prudemment. Visière ouverte afin de voir les pointillés blancs au milieu de la route…
Tout à coup des formes bizarres au milieu de la route. Puis, comme un cri rauque dans le brouillard. « Mais c’est quoi » ? Je freine, m’arrête et une forme s’approche de moi ! Je comprends aussitôt : c’est un chien, un énorme chien blanc de berger qui garde les moutons. Tout le troupeau est simplement couché sur la route. Le chien aboie en s’approchant. La route est étroite, j’essaie de passer mais il montre les crocs et grogne méchamment.
Je descends de la moto et commence à lui parler le bras levé : « Tu sais je dois passer, tu n’as pas le choix ». Mais il ne bouge pas. Finalement c’est un premier mouton qui s’écarte, puis deux, trois… le gardien du troupeau se retourne les regarde… et se recule tout en continuant à surveiller ce motard noctambule !
Toujours seul, je roule à nouveau dans le brouillard, et parviens à Eaux Bonnes. J’ai juste parcouru 26 km en une heure. Ce besoin vital de concentration extrême m’a épuisé !
Alors que je constate que j’ai près de 20 minutes de retard sur l’horaire, la voiture arrive enfin. Cela fait du bien de les retrouver… On fera la pause à Laruns dans la vallée où, le crachin nocturne nous accueille. La joie et l’enthousiasme ont laissé place à la fatigue, au doute, aux tensions… Je reste silencieux car je sais que c’est maintenant, que va se jouer le défi, notre défi transpyrénéen. Intérieurement concentré, j’évalue mes capacités du moment, ma motivation. Je vais devoir puiser dans mes ressources, et gérer mes forces…
Après un énième thé épicé, j’enfourche la Bullet et repars tranquille mais déterminé vers le col de Marie Blanque. Dès les premiers lacets, le brouillard est au rendez-vous. Je ralentis mais continue à avancer sereinement dans la nuit. Rouler, avancer, continuer ! Je roule en plein brouillard, je distingue ce que je crois être un panneau publicitaire blanc en bord de route ! Drôle d‘idée. Mais le panneau s’approche, il est au milieu de la route ! Pu… ! Mais qu’est-ce que c’est ? Un mirage ? Non ! Je freine à bloc et m’arrête à un mètre d’une bétaillère abandonnée, en plein milieu de la route !!! Piège fatal involontairement tendu…
Je crie fort, très fort, peut-être pour évacuer le stress, mais aussi pour me « secouer les neurones » car j’étais en train de m’assoupir dans le brouillard !
Nouvelle pause à l’entrée de Larrau où la voiture me rejoint. La pause est brève, le jour s’est levé. Malgré le crachin tenace, Olivier me confirme les prévisions de soleil au Pays Basque…
De nouveau, la route tourne et retourne, en s’élevant vers la belle et mystérieuse forêt d’Iraty. Iraty, où les brumes se déchirent pour laisser paraitre les premiers rayons de soleil. A cet instant, bien qu’épuisé par les intenses efforts de concentration je sais que, sauf accident, le défi est gagné. Burdincurrucheta, dernier col à plus de 1000m et à moins de 100 km de l’arrivée. Je recommence à savourer la route et les sensations sur la moto. Tout en roulant, je profite du soleil qui me réchauffe doucement.
Une dernière pause à St Etienne de Baïgorry. Une dernière fois Isabelle, Jacques et Olivier font le boulot pour me faciliter la tâche. Nous sommes simplement, en train d’écrire une belle page de notre vie de motards, passionnés par cette belle Indienne.
Le col d’Ispéguy nous voit  passer ensemble sous le soleil. A Oxtondo, un groupe de copains motards nous attend. Après les embrassades, les applaudissements et les plaisanteries d’usage, nous repartons en groupe. A partir de Zugarramurdi, je me laisse guider pour les 20 kilomètres restant… Dans ces derniers kilomètres j’aperçois le bleu de l’océan. Le voilà, j’y suis !
Sous son casque, le motard de 53 ans, heureux comme un enfant comblé, a pleuré des larmes de bonheur et de gratitude !
Et cette  réalité qui revient comme un refrain, comme une évidence dont je connaissais déjà l’issue ! J’ai traversé les Pyrénées, par la route des hauts cols en moins de 24 heures, sur la moto de ma vie: une Royal Enfield Classic 500.
Emu, fourbu, touché, épuisé mais plus vivant que jamais, je redis du fond du cœur un grand merci à mes amis. Merci à toi Jacques, à Isabelle et Olivier… et à Shoshanna la brave et infatigable.
Arrivée à St jean de Luz vers 11h15 où, le club basque des véhicules anciens a préparé un accueil des plus chaleureux, avec défilé dans la rue piétonne. J’ai l’honneur de recevoir les félicitations de Monsieur le Maire, qui me remet le foulard d’honneur des fêtes de St Jean ! Après photos, vidéos, questions et poignées de mains, je repars, dans un état second, avec mon épouse vers la maison, pour un bon repas et un repos bien mérité.
Dimanche matin, je me lève tout courbaturé et encore sonné, à 10h30 ce qui est exceptionnel. Des images de moto, de cols, de visages, de paysages et de fête se bousculent dans ma tête…
Nous sommes le 21 juin, jour de la fête des Pères. Vers 13h00 le téléphone sonne, ma sœur appelle pour me féliciter, mais aussi m’amener vers une autre réalité. « …Bravo Alain… j’ai hélas une nouvelle qui va gâcher votre joie, c’est Papa… ».
Aurait-il attendu que je sois bien rentré, avant de partir ? On s’apprêtait à fêter ses 95 ans en fin d’année… Il a été enterré en Vénitie dans son village natal, aux pieds de ses montagnes préférées.
Ainsi va la vie, avec ses émotions, ses surprises, ses peines, ses petits et grands bonheurs qui écrivent et dessinent notre chemin, notre histoire. Comme une traversée sans fin, ni limite, ni retour !

Alain Vettori, juillet 2015.

Dossier de presse avant le départ de la Transpy en 24H.

Entretien avec Jacques LAFONT, le gérant de Royal Enfield Pays Basque, concessionnaire RE à Saint Jean de Luz (64).

Il s’agit de réaliser la 1ère Transpyrénéenne à moto, en 24 heures chrono, par la route des plus hauts cols de la chaîne. A notre connaissance, il n’existe pas de précédent à ce jour.

Cette traversée d’Est en Ouest sera réalisée par Alain VETTORI au guidon d’une Royal Enfield Bullet Classic 500 EFI.

Nous partirons ce vendredi 19 juin 2015, à midi, de Collioure. Pour arriver à Saint Jean de Luz, le lendemain, avant midi, le samedi 20 juin donc. Si la météo le permet, sinon nous décalerons d’un jour ou deux.

L’itinéraire est ambitieux. Nous emprunterons les routes mythiques des plus hauts cols des Pyrénées, dont celui d’Envalira (2408 mètres). 30 cols au programme, dont 4 à plus de 2000 mètres d’altitude et 6 à plus de 1500 mètres. Ainsi qu’une descente « infernale » de 8 km sur  piste (pas de ski) depuis l’Andorre. 755km au total.

Cette « transpy » transpirera la simplicité. Nous l’avons voulue sans assistance particulière. Un homme, une moto. Une voiture de tourisme pour suivre Alain en cas d’accident ou autres lésions étrangères. Et la mythique Bullet Royal Enfield, sortie d’usine, telle qu’on peut la trouver sur le marché. Pure, intemporelle. Sans modification, ni fioriture. La toute nouvelle Classic 500 EFI Blue Lagoon sortie le mois dernier. Bleue donc, comme une promesse de fusion entre l’azur pyrénéen et les sommets enneigés.

Aux antipodes d’un quelconque esprit de compétition, cette traversée se veut respectueuse de cet environnement exceptionnel. Comme un hommage païen et dérisoire à Pyrène. Une déclaration d’amour. Dans le respect des Pyrénées donc. Patrimoine universel. Patrie commune. Que nous soyons Basques, Catalans, Béarnais, Bigourdans ou autres, et qui sommes nés à ses pieds, à l’ombre de ses ailes. Nos premiers regards d’enfants se sont posés et perdus sur ses crêtes.

Peu importe « l’exploit » (en est-ce vraiment un ?), nous souhaitons avant tout procurer du rêve à tout un chacun. Un rêve abordable. Partager un tant soit peu cette page écrite à l’encre d’or, une plage d’altitude dans l’océan plat de nos vies respectueuses. Alain n’est pas pilote pro ou issu du monde la moto. Il est employé d’une exploitation viticole, père de quatre enfants et roule avec sa Royal Enfield au quotidien. C’est tout. Bref, il est comme vous et moi. Tout le monde pourra s’identifier à lui aisément. C’est lui qui a eu cette idée « folle » de faire la Transpy en 24 heures, lors de la 1ère transpyrénéenne aller retour en Royal Enfield (6 jours) que nous avons organisée en 2013 pour nos clients.

Cette traversée des Pyrénées en 24 heures et en Royal Enfield, par la route des plus hauts cols, se fait en toute humilité et modestie. Il s’agit bien d’une tentative. Ce ne sera pas facile. Quel que soit le résultat, il en restera une très belle aventure. Simple, humaine, forte et authentique à l’image de nos Royal Enfield et de notre amitié.

La Transpyrénéenne en 24 heures chrono et en Royal Enfield se fait avec le soutien de la Dip – Royal Enfield France, des huiles Fuchs Silkolène et des pneus Michelin. Merci à eux.

Merci aussi à Celles et Ceux qui se déplaceront au bord de la route pour nous encourager (l’itinéraire détaillé, avec les heures de passage, sera publié la veille du départ), ou qui nous suivront en direct sur les réseaux sociaux et sites des partenaires. Nous comptons sur votre soutien. C’est important pour Alain et nous.

Venez nous encourager sur la route tout au long des 24H !!!!

Le road book, avec les horaires précis de passage. Venez encourager Alain sur le parcours !

ITINERAIRE ET HORAIRES DE PASSAGE DE LA TRANSPY EN 24 HEURES CHRONO

Pour celles et ceux qui veulent encourager Alain, et l’accompagner sur les derniers kilomètres, RDV au col d’Otxondo (Nafarroa) le samedi 20 juin à 9h58 (plus ou moins, lol).

Notice biographique d’Alain Vettori

53 ans. Employé dans une exploitation viticole. Natif de Toulouse et Béarnais d’adoption. Père de quatre enfants.

Un passionné de montagne en général, et des Pyrénées en particulier. Un homme de défis sportifs et de voyages au long cours. Il aime aller au bout de ses rêves.

A partir de 15 ans, il se découvre une passion pour les Pyrénées, et s’attaque à vélo à ses grands cols : Aspin, Peyresourde, Tourmalet, Aubisque, Somport, Balès, Envalira, Puymorens…

A 18 ans, un premier voyage itinérant en cyclo camping l’amène en duo de Toulouse à Chamonix, en 10 jours, à travers le Massif Central et les Pré-Alpes.

A 20 ans, il s’entraîne à l’escalade et pratique la haute montagne, été comme hiver. Accompagné de deux copains, il accède au sommet du Mont Kenya (5200m) après avoir fréquenté les principaux sommets pyrénéens : Vignemale, Mont Perdu, Marboré, Astazou, Munia, Schrader, Aneto, Néouvielle, Pic Long, Perdigueres, Crabioules, Montcalm, Pique d’Estats, Canigou, et parcouru la HRP (Haute Route Pyrénéenne).

A 25 ans : nouveau défi en solo, qui conjugue ses deux sports passions de l’époque : le vélo et la montagne. En 22 jours, il réalise la 1ère traversée des Pyrénées de Hendaye à Banyuls en VTT !

A 30 ans, lors d’un long séjour en Inde, il parvient seul à pied, dans l’Himalaya, à la Source du Gange (4500m) dans l’état d’Uttarankhand.

A 49 ans, toujours à vélo, il boucle, dans les délais, son premier Paris-Brest-Paris cyclotouriste (1460km en 85 heures) avec les Cyclos Audax.

A 50 ans, il se tourne vers la pratique de la moto, et réalise dans la foulée la Transhimalayenne en 14 jours sur Royal Enfield avec Vintage Rides en passant, notamment, par le fameux haut col Himalayen du Kardhung-La (5602m) au Ladakh.

Puis suivront de nombreuses hivernales à moto (toujours sur Royal Enfield 500) dont : les 2 Millevaches (2013 et 2014), les Pinguinos (2013), l’Elefantentreffen (2015)…

En 2013, après en avoir tracé l’itinéraire, il accomplit avec un groupe de copains tous passionnés par la mythique moto Royal Enfield, la 1ère traversée des Pyrénées en Royal Enfield (aller par la France, retour par l’Espagne, sur 1600 km et six jours).

En juin 2014 : en 8 jours, il se lance, en solo, dans un aller-retour estival en Royal Enfield, au départ de la Gironde jusqu’au Tyrol, en passant par le Stelvio, les lacs de Côme, Majeur, et la Suisse.

2015 : il forme un trio de choc avec ses copains : Jacques Lafont (concessionnaire Royal Enfield à St Jean de Luz) et Olivier Testé (mécanicien spécialisé Royal Enfield) pour préparer et tenter : la 1ére traversée des Pyrénées (par les plus hauts cols de la chaîne) sur Royal Enfield 500 en moins de 24 heures chrono !

Contact : Jacques LAFONT (06 12 80 97 10 / 05 59 26 77 77)
transpyrénéenne en Royal Enfield
PS : une Transpy en 24h. Peut être pas grand chose pour vous, mais pour nous, ça veut dire beaucoup. Comme un mec qui joue du piano debout quoi, lol…
PS2 : la préparation de la Transpy en 24 heures fut longue et intense. Recherche de partenaires, collecte de fonds, essayage des tenues, entrainement physique, marche à pied, méditation à la tronçonneuse, sophrologie…
PS3 : On plaisante, mais on va tout faire pour la réussir cette p…. de Transpy en 24h chrono. Pas un exploit, oh que non. Mais pas facile non plus… 24 heures sur la moto, sans dormir, par les plus hauts cols. Irabazi arte…

Article journal SUD OUEST

Shoshanna, elle s’appelle Shoshanna. Obligée d’aller plus vite qu’une balle la Bullet Classic Shoshanna. Elle écrit à l’encre d’or une des plus belles pages de nos vies respectives (de m….).

Au fait, pourquoi Shoshanna ? Inglourious Baztan…

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